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18 septembre 2007

Commentaires

julie Kertesz (julie70)

Est-ce du satire? ton language est difficile à comprendre, bien sûr il s'agit de cette note, il parait fermé à pas mal sauf les initiés: qui sont les "cadras" par exemple?

L'initiative privé est encouragé, au début, puis on vient avec la matraque, je suis d'accord.

camille

les "quadras" sont les quadragénaires (dont l'âge est compris entre quarante et cinquante ans)
Chère Julie, vous êtes une septua(génaire) !
:-)

aymeric

Euh, et bien désolé d'être si peu compréhensible (sinon, oui, ça se voulait satirique).

samantdi

Voilà un billet très passionnant !

Je suis toujours étonnée par l'engouement de mes lycéens pour "le commerce", alors même qu'ils ne prennent pas l'option SES en 2nde. Ils veulent faire "une école de commerce", "du commerce international" et récitent ces formules comme des mantras. Ils semblent avoir une vision très positive de l'entreprise, mais déconnectée de l'économie.

« L’entreprenariat et la réussite ne sont jamais valorisés. Les portraits de chômeurs sont beaucoup plus nombreux que ceux de chefs d’entreprises performants, de jeunes diplômés ambitieux, de collaborateurs épanouis. » Il est peut-être plus facile de faire l'apologie de la réussite entreprenariale (ça se dit, ça?) dans la ville où on assemble l'Airbus 380 qu'en Lorraine où les élèves n'ont pas à aller bien loin pour voir des portraits de chômeurs et des friches industrielles.

La représentation que les élèves se font des métiers, de la vie professionnelle, est un sujet passionnant (et polémique, aussi).

aymeric

Sujet passionnant et même assez mystérieux pour moi : je suis incapable de me souvenir de mon rapport à la vie professionnelle lorsque j'étais lycéen.
D'une manière plus générale, j'ai un mal fou à savoir ce que je pouvais bien avoir dans la tête durant ces années de jeunesse. (Du refoulement ?)
Pour revenir au billet, c'est vrai que la réussite entrepreneuriale (disons que ça se dit) doit paraitre bien abstraite à des enfants qui ne connaissent les entreprises que désaffectées.

Charles'

L'entrepreneur, comme le libéral ou le commerçant sont avant tout considérés par l'état comme des ennemis de classe. Simplement parce qu'ils s'affranchissent d'une tutelle (contrôle) dont il dispose avec bonheur s'agissant des fonctionanires, des salariés et des chômeurs. C'est pourquoi, en effet, les manuels scolaires sont parsemés de citations et de petites phrases ouvertement critiques s'agissant de l'entreprise et du libéralisme, et conditionnent 70% de ces jeunes qui rêvent d'être fonctionnaires.
Le re-équilibrage (nettoyage?) sera long. Douloureux. Mais je l'espère. Très fort.

aymeric

Mouis….
J’ai beau n’avoir pas beaucoup de goût pour l’étatisme, loin s’en faut, j’ai quelques difficultés à croire que la machine étatique agisse en vue de conditionner ces chères têtes blondes en les élevant dans la méfiance des professions indépendantes. Ça me parait un brin complotiste…
D’autant que (oui, j’avoue, c’est un peu facile mais j’aime bien pratiquer le dos à dos) c’est cette même machine étatique qu’on a accusé de favoriser les thèses ultralibérales lors de l’affaire du jury d’agrégation d’économie en 2004.

cecil

Voilà un sujet passionnant. Mon sentiment est qu'en effet en France nous avons un rapport particulier et très défiant vis à vis de l'entreprise. Il y a eu un article a ce sujet dans un journal de france culture. J'en parle ici :
http://ceciiil.wordpress.com/2007/09/17/en-finir-avec-le-surmoi-marxiste/

On peut prétendre comme acrimed qu'il s'agit de lobbying plus ou moins fondé (http://www.acrimed.org/article2717.html) de la part de positive entreprise.

En ce qui me concerne, je penche pour une spécificité francaise héritée de notre histoire syndicale et de notre capitalisme particulier, etatique et parternaliste. Thomas Philippon parle de cela tres bien dans "le capitalisme d'heritiers" dont je vous recommande la lecture.

aymeric

Oui, ça fait un moment que ce bouquin me tente. Je crois que vais céder à cette tentation d'ici peu.

businesspress.net

le sujet est très intéressant.

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