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12 avril 2007

Commentaires

clic

quand le bourgeois se fait révolutionnaire, il ne fait pas les choses à moitié... joli post. Ceci dit, j'ai du grossir deux fois la police de peur de perdre un oeil avant la fin. Le corps 6, c'est petit... vraiment petit...

le passant

Ce qui m'interroge pour ma part , c'est la notion de prise de risque donnée souvent pour justifier les revenus patronaux. La légende de l'entrepreneur qui joue gros et gagne gros. Sans parler du fait que cette légende est largement dépassée dans le monde des grandes entreprises (il n'y a plus guère de de Howard Hughes), il n'y pas de raison intrinsèque à aligner la reconnaissance sociale qu'est la rémunération (et qui participe donc du principe de délégation)sur la plus-value escompté (le bémol étant donné dans l'article de Cohen) par...les actionnaires, lorsqu'ils embauchent tel ou tel grand patron. Autrement dit, et même s'il y a réellement prise de risque, à qui rapporte-t-elle.Est-elle utile socialement. J'entendais un représentant patronal dire que si on n'encourageait pas la prise de risque, on ne créerait plus de valeurs en france. Par ces temps où notre modèle de croissance semble de plus en plus conduire à une impasse, la moindre des choses serait au minimum d'interroger ce genre d'équation. Créer de la croissance est une nécessité sociale , les profits créent la croissance, les risques pris permettent les profits, la rémunération des grands patrons est justifié par les risques qu'ils savent prendre. On a vu que toutes ces articulations étaient sujettes à caution. Mais tout simplement, n'est-ce pas le postulat de départ"Créer de la croissance est une nécessité sociale " qui serait au minimum à discuter. Comme il serait peut-être bon de se demander si la société en tant qu'elle délègue la gestion de sa production à tel ou tel grand patron, n'aurait pas à avoir un droit de regard sur les rémunérations. Et de se demander , par exemple, si il est normal qu'un chirurgien à qui je confie ma vie gagne moins que tel ou tel pdg.

aymeric

@ clic,
Merci, mais, désolé, je vais peut-être te décevoir mais comme je l'avais dit ici, je suis assez sceptique quand à la solution proposée par Daniel Cohen, l'intérêt de cette tribune tenait d’avantage dans l'analyse.
(Sinon, c'est pas du 6, mais du 8)

@ le passant,
J’entends bien, mais faire en sorte que l’utilité sociale (et donc définir administrativement celle-ci) soit le critère du niveau de salaire : à moins de revenir aux temps du Госплан
Sinon, il y a toujours des mécanismes de redistributions ou d’incitations pour tendre vers davantage d’équité. C’est pour ça que penser le problème en termes de taxes parait censé. Mais, encore une fois, la mise en œuvre me parait pour le moins problématique.

le passant

Je crois personnellement qu'il y aurait possibilité d'une troisième voie entre la planification intégrale (tout se règle administrativement en dépossédant les acteurs sociaux de leur capacité d'engagement) et une individualisation contractuelle qui n'engagerait que les individus contractants sur le seul critère de la loi de l'offre et de la demande. Il y a bien des accords de branche au niveau des salaires, des salaires pris en charge par l'état ou des collectivités (enseignement, santé, administration diverses), un salaire minimum, etc...tout ça ne fait pas de notre régime un régime collectiviste. On pourrait très bien imaginer que les salaires des PDG se négocient, non pas dans un tête à tête entre les actionnaires et les intéressés mais également avec les représentants des salariés et avec les représentants de la collectivité que sont les ministres concernés.
D'ailleurs, je suis persuadé que la faillité de l'économie administrée a été plus le résultat d'une confisquation de la capacité de décision et de création par les rouages bureaucratiques que de celui d'un salaire assuré et constant quelque soit l'effort. Il est bien des voies pour tirer intérêt de son travail et la voie financière n'est certainement pas la seule.

options binaires call

Le salaire des chefs d'entreprises et des grands patrons est sans commune mesure avec la realite des gains des societes qu'ils dirigent ; c'est toujours plus facile de demander aux "petits" de faire preuve de retenue.

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