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16 juin 2008

Commentaires

le passant

Tout à fait d'accord. Ayant voté non, je ne me réjouis pas plus que ça d'un non irlandais qui est sans doute plus qu'en France le mélange d'une volonté de réduire l'europe à son versant grand marché (avec dumping social à la clé)et de la peur d'une perte d'une certaine spécificité culturelle. Je trouve par contre désolant que trop de ouiouiste "de gauche" aient voulu faire passé le résultat avant les principes.
Il serait peut-être temps de franchir le rubicon et d'essayer de rassembler ouiouistes et nonistes ouverts au compromis sur les bases décrites par toi dans le dernier paragraphe.
Lancer une pétition ? Pourquoi pas ?

aymeric

Oui, rassembler les bonnes volontés dans le compromis devrait être possible.
Ceci-dit, les institutions ne se bousculent ni ne se contournent si aisément ; il faut se méfier des solutions simples.
D’où, de ma part, un pessimisme tempéré quand aux possibilité de sortie de crise – même si le mot est peut-être un peu fort – à court terme.
Quand je parle de se réapproprier l’Europe, c’est un projet de longue haleine qui passerait progressivement d’un aspect purement communicationnel à peut-être davantage d’implications concrètes (mais ça reste un peu flou pour l’instant).
Mon principal sentiment vis-à-vis de tout cela est quand même la déploration (ouiiste un jour…).
Sur le chemin d’une plus grande démocratisation des institutions on a perdu plein de temps dans cette affaire. Maintenant, ce n’était certainement pas sans raison et, de toute manière, il faudra bien faire avec.

le passant

Certes. Les institutions étant le produit d'interactions sociales diverses et souvent contradictoires, elles acquierent une inertie qui fait qu'on peut avoir l'impression qu'elles nous sont extérieures. Ceci dit, nous en sommes la source, même si ce "nous" est difficilement identifiable. Lorsque les militants socialistes par exemple, renoncent à faire pression sur les députés de leur parti pour imposer un référendum, c'est bien de leur responsabilité.

aymeric

"Nous" avons, je pense, tendance à sous estimer l'inertie.
(pour ton dernier point, je t'invite à jeter un œil ici : http://ceteris-paribus.blogspot.com/2008/02/le-crime-du-4-fvrier.html ; où tu te découvriras des points d'accord avec certains ouiistes.)

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