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15 mars 2007

Commentaires

le passant

"Il me semble en effet qu’encadrer l’incitation à jongler avec les activités comme avec les identités, et encourager la multiplicité des rapports, seraient d’assez bonne politique car allant dans le sens de l’évolution des mœurs et nécessités professionnelles."

Cette perspective me semble effectivement interessante mais demanderait,il me semble, que d'une manière ou d'une autre (de manière au moins partielle), la rétribution (marquage pécunier de notre contribution au social)soit distinguée du salaire (résultat de la marchandisation de notre labeur).

aymeric

Il y a plusieurs choses avec lesquelles jouer : les comptes épargne temps comptes épargne formation…
Il y a aussi cette proposition de Philippe Manière (découverte via éconoclaste) d’un « revenu minimum universel de 2000F [et oui, en francs, pas récente l’idée] par mois, versé quoi qu'il arrive à chaque individu et cumulable avec les autres revenus. Au lieu de financer ce RMU par le budget de l'Etat ou des organismes sociaux, il suffirait de constituer à chaque naissance d'une personne un fonds en actions, alimenté par l'Etat jusqu'à ce que la personne atteigne l'âge de 25 ans. Les intérêts issus de ce fonds serviraient alors à verser le RMU. »
Mais il ne faut pas se leurrer non plus, il n’y aura pas de repas gratuits. L’idée c’est de favoriser l’arbitrage individuel, les changements d’activités et la porosité entre elles, pas de promettre le confort sans contraintes. Comme je le disais, travailler moins implique de travailler plus longtemps et les aides à la formation ou à la reconversion ne peuvent aller sans des engagements contraignants de la part des aidés.

FrédéricLN

Le billet me plaît bien :-)

le passant

André Gorz avait parlé à une certaine époque du revenu d'existence qu'il préconisait beaucoup plus élevé.
Travailler moins ou travailler plus longtemps. La vrai question reste qu'appelle-t-on travailler. Est-ce avoir une activité rentable économiquement ou utile socialement. Est-ce qu'une grand-mère qui vient bénévolement chaque semaine, lire des contes à un groupe d'enfants continue de travailler. Est-ce que le retraité qui s'engage aux restos du coeur continue à travailler. Il y a bien là, engagement et participation au social. On peut très bien imaginer que la contrepartie au travailler moins, au niveau de l'activité salariée, soit le développement de ce genre de contribution à côté ou après l'activité salariée. On peut également imaginer que la contrepartie à un revenu d'existence soit un certain nombre d'heures de contribution au social ( de façon indifférencié dans le secteur marchand ou non marchand)avec par exemple un minimum de temps à consacrer à des activités imposées (pour ne pas que certains secteurs soient délaissés)

Verel

Certaines entreprises 'mais c'était avant les 35 heures) avaient donné la possibilité à leurs salariés de prendrre leur 12ème mois en temps, totalement ou partiellement
On a pu constater qu'il existait une minorité non négligeable pour utiliser cette possibilté et qu'elle augmente avec le temps
On pourra noter qu'il s'agit de cas où il y a un 13ème mois, donc n niveau de salaire plutôt supérieur à la moyenne. C'est vrai que cela aide à faire un arbitrage pour plus de temps libre....

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