14 mai 2008

choses lues :

-          The desire to do what is right is overtaken by the necessity to do what is easy to defend.”

-          "If you take Wikipedia as a kind of unit, all of Wikipedia, the whole project–every page, every edit, every talk page, every line of code, in every language that Wikipedia exists in–that represents something like the cumulation of 100 million hours of human thought."

-          "The Milanese are partial to a line or two of cocaine. The same goes for many drug users in London, although they dabble in heroin more than their Italian counterparts."

06 mai 2008

les petits ontologistes

JusticeIl faut lire la dernière saine colère d’Hervé.

Pas uniquement pour y lire le juste sort qu’il réserve à la triste Isabelle Alonso mais parce que ce qu’il dénonce est un assez bel exemple d’une perversion de la pensée trop fréquente chez beaucoup de ceux qui ont vocation, rémunérée ou non, à pourfendre l’injustice.

Leur travers consiste souvent à ne penser le mal qu’ils traquent qu’en termes d’essence, de chose en soi un rien fantasmée et, du coup, à traquer tout ce qui participe à cette "essence du mal" en quelque proportion que ce soit.

Quand Isabelle Alonso nous dit grosso-modo que Michel Fourniret n’est que l’expression à son dernier degré d’achèvement de la haine des femmes qui parcourt la société ou quand, à un degré moindre (je prends mes précautions), Bourdieu s’attache décrire les femmes comme partout et de tous temps dominées, on se demande s’il est encore possible (je reprends les termes de Jean-Michel) de rendre compte "de la différence de condition (bien réelle quand même ?) entre, par exemple, les femmes afghanes sous le régime des Talibans et les ministres, journalistes ou professeures d'université de nos métropoles occidentales."

A ne penser qu’en terme de nature au détriment de la mesure on ne raisonne qu’à moitié et, ceux qui fonctionnant ainsi croient incarner la Justice, n’en ont que le bandeau sans la balance.

02 mai 2008

brève sortie de coma pour cause de copinage :

Photogramme_khmers_islam_14_4

Khmers Islam, réalisé par l’ami Slothorp.

10 avril 2008

tourist point of view

Venise On n’est pas des touristes nom de Dieu !

C’est dès la descente du train que la pulsion de différenciation se fait sentir, dans le mouvement de l’essaim bruyant, conséquemment francophone, qui se rue vers la sortie de la gare.

L’assimilation à la troupe est une idée insupportable.

C’est déjà bien assez pesant de trimballer cette mauvaise conscience d’avoir cédé aux clichés pour venir flâner quelques jours dans la sérénissime quand on ne se voudrait pas si banal.

Mais, si l’on cède au convenu, n’oublions pas de nous armer de quelques sains principes de base : les promenades en gondoles, le Rialto, la place saint-marc, à fuir.

Il n’y a pas que le repoussoir de la visite obligée, c’est tout simplement trop infesté de monde. Foule oppressante et vulgaire, forcément vulgaire, qui engraisse les pigeons avec ces graines de maïs vendues à 200€ le kilo.

Absolument vital de se démarquer je vous dis.

De tel vulgaire en K-way et canotier "I love Venise", du compatriote cultivé dont la proximité volubile vous gâcherait votre dégustation du Tintoretto (c’est vrai que visiter l’Academia c’est si singulier…) ; non, ne me confondez pas, je vous assure, je ne suis pas eux, je suis tellement mieux…

C’est donc tout en hargne snob et méfiante que l’on fait ses premiers pas en terre vénitienne.

Puis…

Puis le tangage fait très rapidement son travail, par cet incessant bercement, ce doux mal de terre qui jamais ne vous quitte vraiment vous faisant même douter que la terre que vous foulez entre deux vaporettos est vraiment ferme.

L’indolence gagne donc et, du décrispage à l’abandon, on goute la volupté vénitienne et ses multiples occasions de ravissements.

Et l’envie d’y rester monte.

Mais il est loin le temps où le bohème d’occident pouvait jouir ici d’un pouvoir d’achat conséquent.

Les loyers sont maintenant proches de ceux, prohibitifs, de notre belle capitale et l’isolement même de l’ile, son caractère muséal prononcé, condamnent ceux qui l’habitent à vivre du tourisme (avec le commerce, près de 75% des emplois) où à être  de la catégorie des riches retraités (population vieillissante et une mortalité supérieure d’un millier à la natalité depuis plusieurs années).

Dommage…

30 mars 2008

paris ; ailleurs...

Rails "Le taxi qui m’emmène vers la gare de Lyon longe les quais, passe derrière Notre-Dame. Il est drôle de penser que, pour aller à Tombouctou, il faille passer par Notre-Dame. Souvent, quand je circule aux environs de l’Opéra, je me dis : « Londres est au bout de la rue La Fayette », ou, devant le palais de la Légion d’honneur : « Pour Madrid, je n’aurais qu’à descendre ces marches et ensuite c’est tout droit. » Enfant, je m’imaginais le monde peuplé de villes ; ces villes n’étaient séparés que par des distances abstraites qu’on traversait la nuit ; né citadin, je ne vois aujourd’hui encore dans les campagnes que des espaces vides que la nature, à cours d’imagination, remplit comme elle peut avec des animaux, des fleuves, des bois, des graines, des paysans, toute choses inutiles, pittoresques tout au plus."

 

Paul Morand : Paris-Tombouctou, 27 janvier 1928.

 

Il faut que je me dépêche, j’ai un train à prendre.

Bises à tous, à dans huit jours.

26 mars 2008

dégraissez-moi ça ! (le retour)

Mammouth_secLe corps qui se détraque, les pensées et la motivation en berne : pas les moyens de noircir cet espace d’un peu de caractères frais.

Heureusement que certains redonnent de l’actualité à de vieilles notes.

17 mars 2008

5X5

5x5Au quasi terme d’une journée passée entre canapé et tabouret, tous écrans allumés, la musique qui se mêle aux bruits télévisuels et vagues lectures - un pauvre dimanche dont on sait qu’on ne sortira pas fier mais dans lequel on se vautre malgré la mauvaise conscience qui fait ce qu’elle peut – je parviens à trainer ma carcasse jusqu’au bureau de vote.

Le vote Meyer étant, à ce stade, parfaitement inutile, – et puis ses absences radiophoniques pourrissant mes week-end depuis trois semaines, j’ai le droit de lui faire un peu la tête au Philipe – ce sera un bulletin socialiste.

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20h30, je suis mollement la soirée électorale. Et là :

Merde…

Tiberi n’est plus mon maire…

Et mon vote est gagnant.

(Pas si fréquent.)

Je pensais pourtant que le maintien de la liste Modem conjugué à un presque compréhensible réflexe pétochard face à l’inconnu assurerait au sortant de conserver sa place.

Plus surpris qu’autre chose, je ne me réjouis même pas vraiment.

C’est que j’ai pu approcher les militants socialistes de mon quartier, du temps où, brièvement j’en fus. Ils me faisaient l’impression d’être des opposants obsessionnels : comme si l’immense majorité de la vie d’un militant socialiste du 5e arrondissement se devait d’être occupé par la recherche des nouvelles turpitudes tiberiesques.

Après trente ans vont-ils savoir faire autre chose ?

Et puis, j’ai longtemps pensé que le costume taillé à Tiberi était sans doute un peu trop grand pour lui. Oui, je sais que ce n’est pas un agneau, loin de là, mais sa défaite de 2001 aurait dû être celle de Chirac…

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Au diapason de mon dimanche, l’attention  filochante je ne m’attarde pas sur les soirées électorales – nom de dieu, je crois bien qu’aucun des débatteurs ne me lit - et zappe frénétiquement jusqu’à m’arrêter sur ce que je trouve de plus passionnant.

22h30 : on recule le moment de la couette et on refait un tour des chaines.

Pour commencer, retour aux municipales.

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Sacrebleu ! Foutus bons sentiments, c’était sur le vainqueur que j’étais en train de m’apitoyer.

Un cinquième mandat…

J’en aurais honte…

13 mars 2008

d'ailleurs, les français l'ont bien dit...

TarotdemarseilleJ’avoue, non sans une certaine honte, que je peux m’installer devant une soirée électorale un peu comme je regarderais un match de foot : de l’easy-eating à portée de main, un peu de liquide du genre spiritueux et il devient bien agréable (pour peu, comme dans le cas du foot d’ailleurs, qu’on ne soit pas écrasé par l’enjeu) de se laisser aller au jeu du commentaire (de commentaires bien souvent). 

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Mais, s’il y a, moi aussi, une chose qui m’exaspère dans ces soirées où, si tout le monde n’a pas gagné, personne n’a jamais vraiment perdu, c’est cette détestable habitude qu’ont les professionnels de la politiques présents d’asséner sans sourire que « les Français ont bien dit qu’ils voulaient que… » 

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Comme si, ces résultats électoraux, simples pourcentages de faveurs ou de rejets, tels des marcs de café ou des entrailles de poisson, se prêtaient naturellement aux interprétations les plus diverses. 

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Dès que j’entends cette accroche, je me crispe et accorde autant de sérieux aux propos qui suivent qu’à ceux d’une cartomancienne de fête foraine. 

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Pourtant, je veux bien reconnaître qu’un vote est lourd de significations. 

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Déjà, parce qu’il est plurivoque, n’étant pas qu’adhésion et, en temps que choix ressort aussi d’un rejet d’une ou plusieurs des parties en présence. 

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Même dans le cas d’un vote « positif », plusieurs choses s’entremêlent : 

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Paul Ricœur (et oui, encore lui…) écrivait que « le peuple vote pour trois choses en même temps : un programme, un parti et un leader. » 

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On retrouve ici, les trois idéal-types définis par Weber pour classer les différentes formes de dominations : rationnelle, traditionnelle et charismatiques. Idéal-type dont Ricœur nous dit bien qu’ils ne peuvent « être juxtaposés de façon indépendante, parce qu’ils sont toujours plus ou moins intriqués l’un à l’autre. » 

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Difficile dans ces conditions d’affirmer avec aplomb qu’en votant à 30% pour tel ou tel, les Français (pardon, les Françaises-et-les-Français) ont clairement indiqué qu’ils voulaient davantage de réformes, en finir avec les vielles querelles, un pétrole moins cher, un premier ministre plus souriant, que sais-je… 

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Par contre, ces trois dimensions permettent peut-être d’éclairer différemment la confusion dont on nous a rebattu les oreilles entre enjeu national ou local lors des dernières élections municipales. 

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Le seul élément stable entres les présidentielles et ces dernières élections est la dimension familiale, l’appartenance au parti. Les programmes d’une même famille politique peuvent bien présenter quelques ressemblances d’une ville à l’autre, les particularités locales aidant, les divergences l’emportent très sûrement. Enfin le choix du leader est déterminant et pèse très sûrement dans la différence des rapports de force droite/gauche d’une élection à l’autre. 

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Donc, local ? National ? Ben les deux mon général dirai-je dimanche soir devant l’écran en reposant bruyamment ma bière de commentateur de comptoir. 

04 mars 2008

6

ChainesEtonnant.

Je ne m’attendais pas à ce qu’une chaîne de ce genre (6 choses insignifiantes que vous ne savez pas sur moi) ait autant de succès chez les blogueurs économistes.

Curieux également : cette chaîne passe par moi.

Donc, comme j’ai été tagué (c’est comme ça qu’on dit visiblement) par Markss [add du 05/03 : puis par Polluxe] (réveillé à cette occasion après une longue phase d’hibernation ; des bienfaits insoupçonné des chaines) et que j’ai abandonné toute fierté après avoir accepté mon premier câlin sur Facebook, je m’exécute :

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1. De la 4e à la seconde j’ai pratiqué la natation en UNSS. Nageur moyen je ne me suis jamais spécialement illustré lors des compétitions inter-écoles à l’exception d’une fois.

Il s’agissait alors d’une épreuve un peu particulière – et plus prestigieuse qu’à l’ordinaire, une grande compétition départementale - combinant courses de vitesses, sauvetage –Dieu que j’étais mauvais, aucune chance de pouvoir porter un maillot rouge un jour – et… natation synchronisée.

Il se trouve qu’à cette dernière épreuve j’ai obtenu la meilleure note du département (pour un score global assez médiocre).

Curieusement, cette anecdote ne m’a jamais vraiment permis de briller en société (et je ne vous parle même pas des tentatives de séduction).

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2. Depuis maintenant 5 ans, j’essaie régulièrement d’apprendre le russe. Quatre tentatives pour l’instant sans jamais avoir réussi à aller jusqu’au bout de ma méthode Assimil. Malgré ces échecs répétés, je reste persuadé que je saurai parler Russe un jour.

(L’Hébreu me tente aussi.)

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3. Entre la fin du collège et le début du lycée, j’ai aimé le tennis de manière obsessionnelle : abonnement à Tennis Magazine, chambre couverte de posters (Agassi quasi exclusivement). J’ai encore quelques restes de cette période car je suis encore capable aujourd’hui de vous réciter la liste des vainqueurs hommes de Roland-Garros de 1974 à nos jours sans trop d’hésitation. (Pour les finalistes et le nombre de sets, c’est un peu plus aléatoire.)

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4. Je ne sors jamais tête nue. Cela a-t-il un rapport avec le fait que je me sente spontanément proche de ces films (américains surtout mais pas seulement) tournés dans ces années où tout homme portait chapeau ?

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5. Au rayon traumatisme : en quatrième je me suis présenté aux élections de délégués des élèves. Je n’ai pas eu une seule voix (Il me paraissait inconvenant de voter pour moi).

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6. Lorsque j’ai lu la Trilogie new-yorkaise de Paul Auster, il y a de ça un peu plus d’une quinzaine d’années, j’ai senti que ce livre dans lequel je rentrais trop, commençait à avoir un effet néfaste sur mon comportement et, même, sur l’univers agissant autour et sur moi.

Le livre refermé je n’ai plus eu envie du tout de retenter l’expérience Auster.

J’en ai pourtant ouvert un autre cinq ans plus tard, arrêté au bout d’une vingtaine de pages. Trois jours après je rentrai à l’hôpital pour un ulcère à l’estomac avec perforation.

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Ah, oui, 6 nouvelles personnes maintenant…

Euh, ben je ne sais pas, qui veut…

(Ouais ouais, je sais, je ne joue pas le jeu jusqu’au bout, je mérite des pierres…)

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Illustration tirée de chez boulet.

(Mais je crois que tout le monde, ou presque, avait reconnu.)

27 février 2008

de la réaction architecturale ou la défense de la meringue

LeplessisrobinsonFace aux formules à l’emporte-pièce, je balance constamment entre l’agacement et la fascination.

Une phrase définitive et bien sentie, même si sujette à d’infinies discussions ou contestations, vous clôt un sujet de manière pas très honnête, certes, mais ça vous a quand même une sacrée gueule.

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Il ya quelques mois, je citais, assez enthousiaste, une sentence de l’Amateur (qui m’a bien l’air perdu pour les blogs hélas) :

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« La musique, la sculpture, la peinture, la poésie contemporaines (je veux dire, au cours des cent dernières années) provoquent le plus souvent en moi stupeur, agacement, consternation, bien trop rarement joie et délice. En revanche, la proportion est exactement inverse en ce qui concerne l'architecture et je hasarde même à penser - donc à écrire ici - que le XX° siècle restera peut-être dans la mémoire des Hommes comme celui d'une autre renaissance architecturale. »

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Sans doute parce que j’ai été très marqué, plus jeune, par la lecture d’Hirschmann et par son principe d’auto-subversion, je voudrais aujourd’hui relayer un excellent article venant du blog de coste-orbach et dans lequel, à rebours de la déclaration ci-dessus, les auteurs se demandent qui aujourd’hui peut bien aimer l’urbanisme contemporain.

Partant du constat paradoxal que « nous voyons constamment nos urbanistes les plus novateurs du moment se loger ou travailler dans les quartiers les plus anciens », ils en viennent à s’intéresser au mouvement dit du « new urbanism » - créé en réaction à la charte d’Athènes - et plus précisément, à l’une des réalisations françaises qui s’en inspire : la reconstruction du Plessis-Robinson.

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Amusant de lire ce quasi éloge, parfois embarrassé, d’un projet tournant volontairement le dos à l’architecture contemporaine et dont « l'architecture la plus avancée ne dépasse pas ici ..., disons le XIXème siècle pour faire court. »

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Et comme elles sont agréables ces lignes flattant presque le mauvais goût de quelqu’un qui, comme moi, n’est pas insensible aux meringues architecturales du genre ce celles que l’on trouve du côté de Sintra.

mai 2008

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un captif amoureux

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